Nantes. J'ai testé pour vous : l'heure d’escalade bloc en salle à Vertical' Art

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Pour tous les niveaux, la salle offre aussi un espace cosy où se mêlent finess, bar, restaurant et sauna.

« À l’origine, je voulais faire une salle d’escalade accessible à tous, moderne, loin du côté austère que tu trouves parfois » commence Damien Thomaré, 36 ans, gérant du Vertical Art’. Il en paraît 10 de moins. Il me tend une paire de chaussures, serrées malgré les deux tailles de plus.

Sept niveaux classés par couleur, du blanc, plus facile, au violet, hardcore

« Ça m’arrive de chausser du 38, pour plus de puissance sur les pointes » dit-il, amusé. On monte sur les épais tapis qui protègent des chutes. Pour l’escalade en bloc, pas de cordes de sécurité et les prises sont changées tous les matins. Damien Thomaré me donne deux conseils : comment tomber et faire attention à ce qui tombe. Il me laisse, des clients attendent à l’entrée. Il passe près de 14 heures par jour ici, dormant parfois « là-haut ». Pour réussir, mes mains fraîchement talquées doivent toucher la dernière prise. Première ascension effectuée. J’enchaîne les autres prises blanches, sans trop de difficultés. La salle propose sept niveaux classés par couleur, du blanc, plus facile, au violet, hardcore.

Je continue, osant même quelques parcours orange. « Souffle entre les montées, conseille-t-il, sinon tu ne vas pas tenir. Tu nous tentes ça ? » Il pointe du doigt un parcours orange qui serpente et s’incline sur la fin. Je galère, les bras tremblants, croisant les pieds sur les prises, ce qu’il ne faut pas faire. Il me montre et je parviens à le refaire. « Tu crois que tu peux faire une verte, celle-ci, elle est « simple » m’interroge-t-il. En regardant le parcours, je ne sais même pas comment placer mon corps pour démarrer. « Je te montre » sourit-t-il, en s’avançant, chaussé avec des tongs.

Du lundi au vendredi, de 11 h à 23 h, samedi et dimanche, de 9 h à 21 h. Journée illimitée : 13 € adulte, 11 € étudiant, 8 € - 10 ans.  Web : nantes.vertical-art.fr

Retrouvez l'intégralité de l'expérience dans Presse Océan ce samedi 12 août