Notre-Dame-des-Landes. L'Etat va devoir renégocier le contrat de concession

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Le projet de nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes accuse cinq ans de retard. © Image de synthèse AGO

Le futur aéroport accuse cinq ans de retard. L'État va devoir renégocier le contrat de concession avec AGO.

Les collectivités impliquées dans le projet et réunies au sein du Syndicat mixte aéroportuaire (SMA) ne veulent pas faire les frais d'un retard dû aux atermoiements du gouvernement. L'aéroport du grand Ouest devait initialement ouvrir cette année... Conséquence de ce retard : l'État va devoir renégocier avec AGO (groupe Vinci) le contrat de délégation de service public effectif depuis le 1er janvier 2011. Ce contrat prévoit la gestion de Nantes Atlantique jusqu'à l'automne 2017 puis le transfert de l'activité à Notre-Dame-des-Landes. La donne a donc changé et l'avenant devra fixer un nouveau modèle économique prenant en compte, notamment, l'actualisation des coûts et des taux d'intérêts et les indemnités de retard potentielles.

« Préserver l'intérêt des collectivités »

Pour sa part, le SMA a déjà lancé un appel à candidatures pour une mission d'accompagnement et de conseil sur les questions juridiques et financières du futur avenant. « Notre objectif est de préserver l'intérêt des collectivités et d'être prêt quand le temps de la renégociation sera venu », précise Marc Bouchery, le directeur du syndicat.

 

Plus d'informations dans Presse océan du lundi 16 janvier 2017