Société. A Indre, le "désarroi" de l'association Romsi

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Hier matin, Claude Marais et son mari (asso Romsi) sur le terrain Soferti © Photo PO-Nathalie Bourreau

Au-delà de la colère, c'est un sentiment de désarroi qui gagne Claude Marais de l'association Romsi.

En mars dernier, les caravanes de familles Roms expulsées de Carquefou, se sont posées sur le terrain de Soferti, ancienne usine de production de fertilisants à Indre. « Le temps passe et les familles vivent toujours dans des conditions très difficiles, déplore Claude Marais, bénévole. C'est notamment le cas avec cet hiver très froid, les enfants ont été très malades ». Juste avant Noël, l'association a sollicité la mairie pour que le gymnase Tabarly accueille les familles, « sans succès »« Le gymnase était occupé par des associations et leurs activités se défend Serge David (DVG), le maire. Nous sommes allés voir les familles, leur avons apporté du bois et des caravanes ont été renouvelées ». L'appel aux dons de caravanes lancé à l'automne par Romsi a porté ses fruits.

PLus d'infos ce jeudi 16 février dans Presse-Océan et en version numérique